Il est 21h, Viviane Artigalas arrive à Arrens : « Excusez-moi, je suis en retard. On sait quand on rentre dans les maisons mais on ne sait jamais quand on va en ressortir…. Comme la presse n’a pas été très coopérative, sauf Lourdes-infos, on va voir les gens chez eux ».





