Les vautours fauves, officiellement nécrophages selon les grands principes acquis en France depuis les années 1970 (1), continuent à faire des victimes sur le bétail vivant aussi bien dans les Pyrénées que dans les Alpes ou le Massif central. Une reconnaissance des faits, parfaitement connus sur l’ensemble de l’Espagne, est apparue dans les Pyrénées-Atlantiques en autorisant des tirs d’effarouchement et en organisant des placettes de nourrissage, véritable institution de l’élevage d’une espèce qui n’a, aujourd’hui, de « sauvage » que le nom (2).





